MON MEILLEUR AVIS

Quand me sommera le temps de rendre l’âme

Mon vœux serait de ne la remettre en infâme

Si à jamais cet instant fatidique accordait préavis

Je m’empresserais de donner mon humble avis.

De mes jours durant mon passage ici bas

Me rassurer d’avoir pu veiller sur mes pas

Et de n’avoir jamais étouffé ma conscience

Quelque fut la valeur de l’enjeu en présence.

De toute l’histoire de la jouissance en ce monde

Salomon et sa suite dans leur vie moribonde

Ne saurait susciter de l’au-delà bon espoir

Pour tout ceux qui du Divin nargue le pouvoir.

Pèlerins traversons sans nous encombrer

De toute séduction éviter de sombrer

Et les mains levées à l’heure de la décision

Nous rassureront la joie de la rédemption.

Le précieux ne s’obtenant sans rigueur

Gardons –nous de toute forme de lueur

Convaincu que ce qui s’obtient sans effort

Ne mènera jamais au bon port.

LE CHOIX D’UN LEADER

Aussi admirable que semble le pouvoir

Il existe des zones d’ombre à savoir.

La gestion humaine exigeant de l’abnégation

Il faut de la poigne pour gérer la contradiction.

 

Du cœur les désirs s’avérant anarchiques

Les contrer nécessite des dispositions striques

Aucun exploit ne se pouvant sans rigueur

Bien circonscrire les limites de la faveur.

 

Il doit falloir différer rigueur et tyrannie

Pour ne pas finir dans la mélancolie

Mais de la discipline ignorer la valeur

C’est plonger la société dans la terreur.

 

Tout effort devant être encouragé

Le contrevenant doit être interrogé

Et la force de la loi dissuadant le pervers

Sauvera notre société des travers.

 

Du véritable choix la raison est unique

De la société éviter le sadique

Pour le meilleur porteur du drapeau

Soulevons très haut le flambeau.

LE LEADER CROYANT

Dans la vie exhortons les parvenus

Ces biens zélés sans efforts soutenus

Il n’y aura de grandeur sans épreuves

De la nôtre faisons valoir nos preuves.

 

L’heureux c’est l’ œuvre du conscient

Pour l’atteindre il faut être patient

Trop vouloir vaincre sans combattre

On se trompe en se faisant abattre.

 

De la misère des autres s’épanouir

 C’est choisir de ses rêves s’évanouir

Et comme judas courir au suicide

Rétribution de tout acte fratricide.

 

Portons la couronne du bienfaiteur

Des victimes, délivrons du malheur

 Du crime qu’engendre le sadisme

Pour faire triompher le banditisme.

 

Soyons de ceux que la fin justifiera

Et pour leurs œuvres magnifiera

Quand viendra l’heure de la félicité

Honorer des vainqueurs la capacité.

ATTENTION A L’IMPOSTURE

Pour toute nation qui se divise

La ruine est la seule devise

En est-il de toute confession

Qui de la débrouille confond religion.

 

Quand nous séduit le rêve du bonheur

Pensons à ce qui en fait la teneur

Pour éviter de paraître un paria

Et sombrer dans ce dont nul ne paria.

 

Des miracles, toujours des miracles.

L’amour a-t-il besoin des simulacres

Pour du vrai croyant motiver le devoir

L’abnégation en étant le vrai pouvoir.

 

De ton cœur sélectionne les désirs

Qui de ton salut vaudra des plaisirs

Et au moment des comptes-rendus

Ne pas combler la liste des perdus.

 

Pour Dieu ne faisons pas les gentils

Nous réclamant de lui des fils

Et au lieu de réhabiliter sa grandeur

Ternir à la solennité son honneur.

 

Préservons-nous des chimères

Dans nos œuvres éphémères

Quand s’annoncera la félicité

Pour aux justes proclamer l’éternité.

 

LE SEIGNEUR REVIENT

Le  seigneur revient, en effet

De ton salut montre le reflet

Pour des ténèbres terrasser

Le malin sans t’embarrasser.

 

Aux passionnés des miracles

Méfiez-vous des spectacles

De L’escroquerie spirituelle

D’une exploitation éventuelle.

 

La foi en son chiffre d’affaire

Sans soucis de l’âme à parfaire

N’est que duperie aux éclats

Naïves victimes des malfrats.

 

Exaltons en la science l’exploit

De la vraie assistance qui se voit

Loin de cette chimère guérison,

Qui de la foi fume la trahison.

 

Puisse le tout-puissant

Demeurer compatissant

Et de la ruse des larrons

Délivrer des griffons.

SERVICE ET SERVITUDE

Bienheureux frère et sœur

Justifié des œuvres du cœur

Je vous souhaite bon courage

Dans ce parcours de passage.

 

Aussi pesant qu’est le fardeau

Persévérons sans bandeau

Et demeurons dans l’intègre

Qui nous gardera dans l’allègre

 

Le salut est pour qui veillera

Et de tout amour donnera

En sacrifice, sa vie sans regret

Endurant du pénible le concret.

 

Heureux soient les débonnaires

Mais jamais les mercenaires

Servons Dieu furtivement

Loin de tout abrutissement

 

De ton enfant je ne suis plus digne

De toute revendication indigne

A tes pieds, résigné et incliné

Je te reviens soumis et discipliné.

L’ULTIME SACRIFICE


De tout cœur tu aimeras ton seigneur

De tes ennemis n’avoir aucune peur

Supporter joyeux les gifles du violant

Concéder aux exigences du méchant.

 

Cette leçon du maitre à apprendre

Mérite explication pour comprendre

De la naïveté éviter la conséquence

Des hautains la virulence.

 

Aimer, c’est pouvoir consentir

L’ultime sacrifice sans pâtir

Comme le CHRIST s’offrir

Mais pour une cause à enchérir.

 

Le fanatisme est à abolir

De peur de la foi tout salir

En cédant à toute extravagance

Et sombrer dans l’arrogance.

 

Acceptons de notre MOI périr

De la noble cause souffrir

Devise du bon serviteur

Honorable prédicateur.

QUÊTE DU SAVOIR

Du tout-puissant, dites le concurrent

De cette création, dites le parent

S’il parait le TOUT SEIGNEUR

Ne pas lui contester le tout honneur.

 

De peu d’acquis nous défendons droit

De la vrai œuvre considérons l’exploit

Il va de l’humilité intellectuelle

Dans cette cause éventuelle.

 

Dans ce triste sort à jamais soumis

Tachons de nous aviser du permis

Et ne pas ruiner la moindre chance

Que nous propose la bienveillance

 

Science sans conscience se faisant

De la ruine nous rendant coopérant

Confondra toujours nos efforts

Dans la conquête de nos apports

 

Le raisonnable est de recourir

Au maitre d’œuvre, assouvir

Loin de tout magicien, tenir

Raison de sauver notre avenir.

LE BIEN VAUDRAIT LE MIEUX

Bien vouloir le biaiser

C’est pouvoir se braiser

Et du mensonge vouloir le sain

C’est promouvoir le malsain.

 

Bien S’aviser que, du déballage

On aura la paix pour gage

Raison de justifier ses illusions

Pour espérer aux compassions

 

Qu’à la fin de ce drôle de bataille

Que nul ne retrouve broussaille

Savoir de nos œuvres, assumer

Et de la justice, tout consommer

 

Il vaut de son tord, tout avouer

Que de son instinct, tout bafouer

Et dans les rancœurs, trépasser 

Pour au fond des ténèbres, se tasser.

 

Encore du courage mes amis

La Bonne fin voulant le tamis

De nos actes souhaitons être béni

Au risque de s’en faire le puni.

LE TEMPS DU DEVOIR

Au fil des jours et nuits durant

Telles des victimes d’un sort écœurant

Sous le poids de tous les efforts confondus

Les hommes se sont battus.

 

Quand parait s’exalter le tout savoir

Sous le fait de tant de désespoir

Il est juste de Modérer les louanges  

D’un progrès aux allures si étranges.

 

Que de sacrifices consentis

Pour cet avenir rêvé sans garantis

A la conquête des océans terre et astres

Pour en solde, des flots de désastres.

 

Ne vaudrait-il pas mieux

Bien Faisant les pieux

Prudemment  revenir quérir

Au seul puissant de quoi nous guérir.

 

Puisque, au comble des âges

Rien ne semble assurer les gages

D’un monde selon notre rêve

Voici le moment de la trêve.

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